Je me suis rendu récemment à Auxonne rendre visite à mon ami Yvan Bartheld. C’est l’occasion pour moi de rendre hommage sur ce blog à l’équipe de protection de l’UMP dont Yvan est le responsable comme il l’était par le passé au sein du Rassemblement Pour la République. Ces hommes de l’ombre sont d’une fidélité et d’une loyauté exceptionnelles. Fuyant les honneurs, ils sont d’une disponibilité à toute épreuve. On les retrouve à chaque campagne pour assurer de nombreuses taches logistiques dont la sécurité des réunions publiques. Ils ont vu toutes les tempêtes que peut connaitre un mouvement politique en veillant à ne pas y prendre part, par devoir de neutralité, sans à aucun moment renier leurs propres convictions. Avec leur franc-parler et leur esprit de compagnonnage, ils sont une composante à part entière du Mouvement Populaire. Il faut d’ailleurs savoir que l’équipe de Côte-d’Or fait référence : elle est souvent appelée à participer à l’organisation d’évènements nationaux.
Dans le cadre de sa traque aux niches fiscales, le Gouvernement envisagerait la suppression du cumul entre la demi-part fiscale des parents et l’aide personnalisée au logement (APL) de leur enfant à charge.
L’aide au logement est souvent la seule allocation perçue par les étudiants des classes moyennes puisqu’elle est accordée sans condition de ressources des parents. Au total, 650.000 à 700.000 jeunes touchent cette aide dont le montant moyen est d’environ 200 euros par mois.
Je suis, à titre personnel, défavorable à la suppression de ce cumul qui, s’il s’inscrit dans l’objectif louable et impératif de maitriser les dépenses publiques, va directement pénaliser les étudiants des classes moyennes.
L’aide personnalisée au logement est finalement le seul soutien financier direct de l’Etat aux étudiants non boursiers. Si elle les aide à se loger, elle est loin de leur permettre d’assumer les autres dépenses nécessaires pour vivre, se déplacer et étudier. Un soutien financier complémentaire des familles est donc souvent indispensable. II est rendu possible notamment par la demi-part fiscale.
D’après les informations publiées récemment par la presse économique, le Ministre du Budget, François Baroin, envisagerait d’assouplir sa position sur le sujet. Ce serait une marque d’écoute et de compréhension. Réponse à la fin du mois lors de la présentation officielle du projet de loi de finances pour 2011.
Anne Chatillon a présenté sa démission du Conseil municipal de Dijon pour des raisons familiales. Elle va en effet quitter notre ville dans les prochains mois pour s’installer dans le sud de la France.
Je connais Anne depuis 2001. Alors adhérente de « La Nouvelle UDF », elle a figuré sur la liste de Jean-François Bazin pour les élections municipales. Son enthousiasme, son sourire et son accent du midi ont mis de la bonne humeur dans l’équipe.
Ça a été un plaisir de la retrouver aux côtés de François-Xavier Dugourd en 2008. Femme de terrain, humaniste, sa sensibilité a beaucoup apporté à l’équipe. Membre de la commission « Solidarité » et du conseil d’administration du Centre communal d’action sociale, elle a pu, en tant que Conseillère municipale, mettre à profit ses connaissances et son expérience dans le domaine social.
Si aujourd’hui des choix familiaux l’amènent à prendre du recul, je sais qu’elle continuera à suivre attentivement la vie municipale, dans l’esprit de solidarité et de tolérance qui est le sien. D’ores-et-déjà, je la remercie de son soutien bienveillant.
Pour ma part, je serai heureux, le moment venu, en Septembre, de prendre le relais afin de servir la ville que j’aime et dans laquelle j’ai envie de poursuivre mon engagement.
J’ai bien conscience que toute nouvelle fonction nécessite un temps pour prendre ses marques. C’est pourquoi, je souhaite me consacrer pleinement à mon futur mandat.
C’est donc une nouvelle rentrée riche et passionnante qui se profile… D’ici là, je vous souhaite de bonnes vacances. A bientôt sur ce blog !
A lire sur le site www.dijonscope.com
Le réseau classique de bus à Dijon va connaître une modification profonde le 12 juillet 2010. Une autre interviendra avec l’arrivée du tramway en 2012. Selon Initiatives Dijon, le groupe municipal d’opposition mené par François-Xavier Dugourd, il existe des interrogations et des imperfections sur le nouveau réseau Divia 2010. Le slogan du groupe, « Informer pour bien préparer », ne semble pas avoir été retenu au vu du manque de concertation préalable à ce nouveau tracé. Quels sont les bouleversements à craindre pour tous les usagers à compter du 12 juillet ? Quelles sont les limites du nouveau réseau ? Se dirige-t-on tout droit vers une dégradation du service public apporté aux Dijonnais ? Éléments de réponses…
Je souhaite apporter ici mon soutien à la réforme des retraites portée par le Gouvernement de François Fillon. Le recul de l’âge légal du départ à la retraite à 62 ans est, compte-tenu de l’allongement de la durée de la vie, indispensable, relevant davantage de la démographie que du politique. Il concernera tous les Français, aussi bien le privé, le public, qu’à moyen terme les régimes spéciaux.
Parce qu’elles sont douloureuses, les mesures proposées sont courageuses. Elles devraient permettre d’atteindre l’équilibre financier du régime en 2018, date à laquelle, en fonction de l’évolution démographique et du contexte économique, de nouvelles décisions pourraient être prises.
Face aux conservatismes de tous poils, il faut répéter inlassablement que cette réforme est inéluctable. Depuis 1950, les Français ont gagné 15 ans d’espérance de vie. Cette donnée démographique est évidemment une source de satisfaction mais elle pose aussi un problème économique à notre société : En 1960, il y avait 4 actifs pour un retraité. En 2010, il y a 1.7 actif pour un retraité. Le déficit de nos régimes de retraite atteint aujourd’hui 32 milliards d’euros. Dès lors, une réforme s’impose si on veut préserver durablement un système de retraite basé sur la solidarité entre les générations.
Le Conseil municipal de Dijon s’est réuni ce lundi 28 Juin. La séance avait un fort accent budgétaire avec les examens du compte administratif, du compte de gestion et l’affectation du résultat 2009. Rappelons que le compte administratif est intéressant car, à la différence du budget, il n’est pas un acte de prévision mais un document élaboré a posteriori sur la base des recettes et dépenses effectivement réalisées. Ainsi, il faut souligner l’augmentation des dépenses de fonctionnement d’une année sur l’autre de 1.95% (+3.66 millions d’euros). Cette hausse est due essentiellement à l’augmentation des frais de personnel (+ 2 millions d’euros). Par ailleurs, la Ville de Dijon poursuit son matraquage fiscal puisque les recettes des impôts et des taxes ont augmenté de 3.481 millions d’euros.
Le Conseil municipal a également examiné une décision modificative. Ce sont 30 millions d’euros supplémentaires qui ont été injectés dans le budget de la Ville. Notons d’ailleurs que 1.378 millions d’euros seront consacrés aux travaux de voirie rendus nécessaires par la refonte de Divia. Un chiffre qui conforte notre discours sur le coût induit par les bouleversements successifs du réseau de bus.
Par Yannick HOPPE
Secrétaire général du MEF 21/71
Il y a 60 ans, le 9 mai 1950, la déclaration audacieuse et réaliste de Robert Schuman changeait le cours de l’histoire européenne : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait. » Jamais le message des pères fondateurs de la construction européenne n’a été aussi moderne que cette année où la célébration du 9 mai est intervenue sur fond de crise majeure de l’Union Européenne et de la zone euro.
L’Europe, malgré les nombreux acquis de ces 60 dernières années, montre pourtant aujourd’hui des faiblesses qui détournent l’opinion publique de l’idée européenne. Jamais nos concitoyens n’ont semblé aussi résignés face au projet communautaire. Ils ont l’étrange sentiment que l’Europe ne les protège pas ou pas suffisamment. Même si les doutes et les inquiétudes légitimes demeurent face aux répercussions sociales et politiques de la crise, force est de constater que l’Europe les a contenu, que la zone euro nous a protégé des dévaluations synonymes de lourde baisse du pouvoir d’achat, que notre marché intérieur européen a résisté face à ceux qui plaidaient un retour du protectionnisme.
Discours prononcé en introduction à la conférence-débat du Cercle Gaulliste du 3 Juin 2010 consacré à l’ouvrage de Gilles PLATRET, « De Gaulle et la Bourogne » :
Je suis heureux d’ouvrir cette nouvelle conférence du Cercle Gaulliste. Je vous remercie d’avoir, à nouveau, répondu nombreux à l’invitation que nous vous avons lancée.
Alors que nos deux précédentes rencontres, sur la réforme des collectivités locales et sur l’avenir de la sécurité sociale, s’inscrivaient au cœur de l’actualité, nous vous proposons ce soir, à l’approche de l’été, une rencontre d’une autre nature, à la fois historique et littéraire, avec la présentation de l’ouvrage de Gilles Platret : « De Gaulle et la Bourgogne ».
Un sujet que le Cercle « ne pouvait pas rater » et qui va nous permettre de re-découvrir les grandes étapes de la vie du Général de Gaulle, sous le prisme particulier de notre région.
Je vous invite à écouter mon interview sur la radio locale K6FM (101.6 FM). Invité de l’émission « 5 minutes pour convaincre », je réponds aux questions de Dolorès Charles sur la modernité du Gaullisme, la portée de l’Appel du 18 Juin ou encore la pétition contre l’inscription des Mémoires de guerre au programme du baccalauréat.
http://www.mixcloud.com/k6fm/k6fm-5-min-l-bourguignat/player/.
Je me suis rendu à Cork en Irlande où j’ai animé, à l’invitation de Nora Callanan et Hélène Duquin, Présidente et Directrice de l’Alliance Française, une conférence sur le Gaullisme, à l’occasion du 40ème anniversaire de l’Appel du 18 Juin.
En clin d’œil, j’ai d’abord rappelé que le Général de Gaulle s’est retiré en Mai 1969 dans un petit village d’Irlande, Sneem, quelques semaines après avoir quitté le pouvoir. Par ce voyage, il voulait à la fois fouler la terre de ses ancêtres mais aussi ne pas vivre de l’intérieur la campagne qui agitait la France pour lui trouver un successeur. Pour l’anecdote, alors que le Général voulait un déplacement le plus discret possible, il fut accueilli en grandes pompes à sa descente d’avion par le Maire de Cork puis acclamé par les habitants du village. Lire la suite de cette entrée »
Le Cercle Gaulliste dénonce la pétition lancée par le Syndicat National des Enseignants du Second degré (SNES) visant à faire retirer l’étude des Mémoires de Guerre du Général de Gaulle du programme du bac littéraire.
D’un point de vue pédagogique, il est important que les lycéens travaillent sur des essais et des mémoires pour apprendre à en dégager le sens et éveiller leur esprit critique. C’est ainsi que des écrivains engagés sont régulièrement étudiés tels Chateaubriand, Sartre, Césaire… C’est d’ailleurs pour cela que l’étude des Mémoires de guerre s’inscrit dans la catégorie « littérature et débat d’idées ». Un choix qui semble, en 2010, année des commémorations de l’appel du 18 Juin 1940, particulièrement pertinent.
A l’instar de Churchill, qui avait reçu le prix Nobel de Littérature en 1953, les talents d’écrivain du Général de Gaulle sont incontestables. Depuis qu’est née cette vaine polémique, ils ont été rappelés par de nombreux auteurs, de l’historien Max Gallo au journaliste Bernard Pivot, en passant par le critique littéraire, peu suspect de sympathie pour l’actuelle majorité, Pierre Assouline. Lire la suite de cette entrée »
J’ai assisté ce soir à la conférence organisée par le Député Bernard DEPIERRE sur l’avenir de notre système de retraite. Un sujet qui a mobilisé puisque plus de 150 personnes étaient présentes à Fontaine-les-Dijon parmi lesquelles le Maire de la commune, Patrick CHAPUIS, mais aussi François-Xavier DUGOURD, Catherine VANDRIESSE et Marie-Claude MILLE.
Le Député a d’abord expliqué la situation financière de notre régime et l’impérieuse nécessité de le réformer. Il a rappelé les actions entreprises en ce sens dans les autres pays de l’Union Européenne, citant le cas de l’Allemagne où l’âge légal de départ en retraite est fixé à 67 ans et où un système de retraite complémentaire par capitalisation a été instauré. Lire la suite de cette entrée »
J’ai participé au séminaire des Conseils généraux de la droite et du centre à Chartres ce jeudi 27 Mai. Les intervenants successifs ont abordé les principales réformes en cours dans le domaine des collectivités locales : la création du conseiller territorial, la clarification des compétences de chaque niveau de collectivité et l’indispensable refonte des finances locales.
Alors que le rapport Attali voulait, en 2007, supprimer les départements, ceux-ci apparaissent comme les grands gagnants de la future réforme territoriale. En effet, en 2014, on assistera à la « départementalisation des régions » puisque le Conseil régional deviendra, en quelques sortes, un collectif de départements. Lire la suite de cette entrée »
Par François PILLON, Docteur en Pharmacie
Etre addict à son i-phone, aux aventures extra-conjugales,…. sont autant de petites expressions extrêmement employées dans notre quotidien.… Aussi, le terme « addiction » est devenu de plus en plus fréquent. Il désigne à la base une dépendance à l’usage d’une substance psycho-active dont l’absence de consommation engendre un malaise psychique, voire physique, incitant le consommateur devenu dépendant à reprendre sa consommation. Aujourd’hui, de ce problème de santé publique, nous ne pouvons ignorer qu’il touche toutes les catégories sociales… et sur la pyramide des âges surtout les jeunes. Si le tabac et l’alcool sont les exemples mêmes des substances psycho-actives en vente libre, les autres addictions, moins connues du grand public, sont d’autant plus inquiétantes qu’elles obligent le sujet à des comportements délictuels pour s’en procurer. Lire la suite de cette entrée »
En raison de la coupure de la RD108 entre Corcelles-les-Monts et Marsannay-la-Côte jusqu’au 1er Juillet 2010 par le Conseil général de la Côte-d’Or qui y réalise des travaux pour améliorer le traitement des eaux pluviales, rectifier un virage dangereux et aménager une bande cyclable, de nombreux automobilistes empruntent la route de Corcelles pour descendre dans l’agglomération Dijonnaise.
Cette situation rend plus perceptible la situation habituelle de cet axe : les véhicules ont tendance à entrer dans la ville à une vitesse anormalement élevée, bien supérieure aux 50 km/h réglementaires, ce qui entraine, pour les riverains de la route de Corcelles et des rues adjacentes de multiples nuisances telles que le bruit et la pollution.
à lire sur le site : www.bourgogne 365.com
Alors que Nicolas Sarkozy vient d’annoncer qu’il allait « mettre à contribution les hauts revenus et les profits du capital pour le financement des retraites », dans le cadre d’une réforme qu’il souhaite « boucler cet automne », Bourgogne 365 revient sur les grands principes fondateurs de la Sécurité sociale française, ses caractéristiques face aux systèmes étrangers, son évolution et les menaces qui pèsent sur elle.
Tandis que la crise économique actuelle semble se prolonger, le rôle d’ « amortisseur » social et économique de la Sécurité sociale prend une dimension particulière. Illustration de l’intérêt actuel pour le sujet, 2 évènements rassemblant un large public ont été consacrés à la question ces dernières semaines dans l’agglomération dijonnaise : un « Café Citoyen » organisé par « Vivre Talant », association liée au groupe municipal d’opposition (gauche) à Talant, sur le thème « Une santé pour tous : à quel prix ? », et une conférence proposée par le Cercle Gaulliste, sur le thème « Sécurité Sociale : le modèle de 1945 va t-il exploser ? »…
Laurent BOURGUIGNAT
et l’équipe du Cercle Gaulliste
vous convient à une
Conférence-débat animée par Gilles PLATRET
Historien, Conseiller municipal de Chalon-sur-Saône
autour de son ouvrage :
« De Gaulle et la Bourgogne »
qui se déroulera le Jeudi 3 Juin à 19h
à l’Hôtel de la Cloche, 14 Place Darcy à Dijon
La conférence sera suivie d’une séance de dédicaces

Le Gouvernement entreprend la difficile réforme des retraites. C’est une initiative courageuse, surtout dans la seconde partie d’un quinquennat.
Les solutions, on les connait. Elles sont toutes douloureuses. On peut prendre le problème par tous les bouts, les possibilités sont assez limitées même si elles peuvent se cumuler : reculer l’âge légal du départ à la retraite, augmenter la durée et le montant des cotisations, réduire les pensions et/ou encourager la constitution de compléments de retraite.
Le seul hic, c’est que nous n’en sommes pas à la première réforme des retraites. Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a d’ailleurs débuté par là, avec la réforme des régimes spéciaux, qui, si elle a permis de restaurer une évidente équité entre les Français, n’avait pas pour ambition de répondre au problème structurel de notre système.





