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Le Député de la 1ère circonscription, Bernard Depierre, organise régulièrement des petits-déjeuners pour rendre compte de son activité parlementaire et défendre l’action du Gouvernement.
J’ai assisté à la réunion de samedi matin qui était consacrée à la réforme des retraites. Elle a été un peu perturbée par une cinquantaine de manifestants. Je salue le sang-froid de Bernard Depierre et de son équipe qui ont animé la réunion pratiquement comme si de rien n’était… ce qui était la meilleure attitude à adopter tant il est vrai qu’en démocratie, ce n’est pas la rue qui gouverne mais bien les représentants élus du peuple.
Sur le fond – puisque là est bien l’essentiel -, Bernard a rappelé que la réforme engagée par le Gouvernement a pour objectifs de maintenir notre système de retraites par répartition, de prendre en compte le vieillissement de la population et d’établir une forme d’égalité entre les différents régimes.
Notre système connait aujourd’hui un déficit qui dépasse les 32 milliards d’euros et qui menace, si rien n’est fait, de passer à 45 milliards d’ici 2020. C’est pourquoi, le Gouvernement a entrepris une réforme dont la principale mesure est de faire passer progressivement l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans en 2018.
Le Député a souligné le large débat qui a permis d’aboutir à l’adoption d’une réforme équitable, rappelant les 45 rencontres entre le Gouvernement et les organisations syndicales, les 85 heures de débats à l’Assemblée Nationale et les 155 heures de discussions au Sénat.
Interrogé par le public sur la prise en compte de la pénibilité au travail, il a souligné que 170.000 personnes seront concernées chaque année par le nouveau dispositif de la « retraite pour pénibilité » : Pour ceux qui justifieront d’un affaiblissement physique avéré, l’âge légal de départ à la retraite restera fixé à 60 ans et les pensions seront versées à taux plein même si tous les trimestres ne sont pas validés.
Cette rencontre, à laquelle ont assisté de nombreux autres élus comme François-Xavier Dugourd, Jean-Philippe Morel et Marie-Claude Mille, a permis de bien rappeler les enjeux de cette réforme difficile, juste, indispensable.