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Relocalisation des Tanneries : Le scandale

Lors du Conseil municipal du 27 Juin 2011, le Maire de Dijon a fait voter la relocalisation de l’espace autogéré des Tanneries dans un bâtiment situé rue des ateliers pour plus de 1.130.000 euros. Vous trouverez ci-après mon intervention qui exprime la position du groupe Initiatives Dijon :

Monsieur le Maire, chers collègues,

Le rapport qui nous est soumis est un véritable scandale et nous regrettons vivement qu’il intervienne à une heure déjà avancée de notre conseil.

Il me semble important de rappeler brièvement l’histoire de ce qu’on appelle l’espace autogéré des Tanneries mais qui est en réalité un squat qui ne doit son maintien et – si j’ose m’exprimer ainsi – son essor, qu’à la bienveillance dont il a bénéficié de la part de la Municipalité :

En 1997, un groupe d’anarchistes occupe le site des anciens abattoirs municipaux laissé vacant dans l’attente de l’évolution du dossier du TGV Rhin-Rhône. Il le fait de façon tout à fait illégale, dans des conditions de sécurité et de salubrité préoccupantes. Je rappelle d’ailleurs qu’un important incendie a détruit une partie du site en Juin 2000. La première maladresse du dossier se trouve sans doute ici : la municipalité de l’époque aurait probablement gagné à saisir sans attendre la Préfecture pour procéder à l’expulsion.

La situation s’est embourbée. Lorsque vous avez été élu Maire, il y maintenant plus de 10 ans, vous avez signé avec les squatteurs un bail précaire. Si cette démarche a apporté une sécurité juridique au propriétaire comme aux occupants, elle a eu l’inconvénient, au fond, de donner quitus aux squatteurs.

Le site, relativement stratégique car à proximité de la rocade et de l’autoroute, suscite des envies. La Générale de Santé a envisagé un moment d’y implanter son futur établissement. Finalement, c’est un nouveau quartier d’environ 1400 logements, « le Jardin des Maraichers » qui y verra le jour. Il imposera naturellement la destruction des anciens abattoirs municipaux et donc de l’espace autogéré des Tanneries.

C’est pourquoi, vous voulez réhabiliter un hangar de la rue des ateliers, près de Chenôve, pour y reloger l’association des Tanneries. Notre groupe est résolument opposé à cette proposition.

Vous remarquerez que dans mon argumentation je n’évoque pas la philosophie, les positions et les luttes politiques des Tanneries. Il est clair que nous ne les partageons pas et qu’à bien des égards elles nous inquiètent. Mais, dans une démocratie, chacun est libre de ses opinions.

En revanche, il faut rappeler que ce sont les Tanneries qui ont envahi le Conseil municipal en Mars 2007, qui ont pour slogan (je cite) : « On restera parce qu’on a la rage » ; qui déclarent dans la presse locale : « Si on est expulsé, nous, on ne contrôle plus rien. Avec toutes les personnes qui viennent ici, il y a une base de contestation et de colère hyper forte ».

Nous ne pouvons pas accepter ces menaces à peine voilées. Elles sont contraires aux principes fondamentaux de notre République.

En relogeant les anciens squatteurs des Tanneries, c’est un signal absolument désastreux qui est envoyé aux Dijonnais. Je pense aux contribuables bien sûr mais aussi aux familles qui mettent 20 ans à rembourser leur maison et aux plus modestes qui se battent chaque mois pour joindre les deux bouts en respectant les lois de la République. Il suffirait donc de prendre possession de lieux de façon illégale, de faire du bruit, de manifester, de menacer pour obtenir des locaux de la part de la municipalité ? C’est le retour à la loi du plus fort. Et, pour paraphraser Jean-Jacques Rousseau, « Convenons que force ne fait pas droit. »

Dernier élément choquant de ce dossier, c’est le montant en jeu. L’enveloppe financière s’élève à 1.136.000 euros. Or, l’espace autogéré des Tanneries accueillait 10 résidents permanents. Je vous laisse calculer le prix par occupant : il semble que nos squatteurs s’embourgeoisent quelque peu avec les années.

Quoi qu’il en soit, eux qui se vantent de s’affranchir des normes sociales, ne pourront plus affirmer fièrement ne solliciter et ne toucher aucune subvention publique. Sans doute le début de la fin de leurs illusions.

Pour toutes ces raisons, le groupe Initiatives Dijon votera contre ce rapport.

Photo : Le futur site des Tanneries rue des ateliers

 

14 commentaires

  1. stéphane colaiacovo
    28 juin 2011

    je suis absolument contre la décision prise par le conseil municipal concernant cette question « Tanneries »
    j’attends de voir la réaction de Mr Esmonin, maire de Chenôve, concernant l’accueil de ces nouveaux ‘résidents’…
    lui qui ne veut pas d’un nouveau centre pénitencier, qui apporte travail et sécurité, il va se retrouver avec des ‘voyous-sauvages’
    belle manière de gérer le volet ‘sécurité publique’ d’une ville

  2. Toto
    28 juin 2011

    Il me semble sur-réaliste que les impôts locaux servent à financer un espace « auto-géré » ! Si les occupants respectent leurs idéos, il devrait d’ailleurs refuser l’argent du contribuable. S’ils ne le font pas, autant dire que leurs crédibilité en prend un coup… et ils deviendront clairement des parasites qui bouffent sur le dos d’une société qu’ils rejetent ! En attendant, ce ne sont pas des voyoux sauvages, ce sont des personnes qui ont fait un choix de vie et ça se respecte, à condition qu’ils assument ce choix et se démmerde sans l’aide de ceux qu’ils critiquent bien souvent.

    Qu’on leur file un batiment à l’abandon et qu’ils s’auto-gérent !

  3. Nico
    28 juin 2011

    Pour moi vous confondez deux choses qui ne sont pas forcément connu de tous :

    - Les tanneurs ou plus simplement appelé « les squatteurs » qui vivent aux tanneries, dans une maison abandonnée et sérieusement réaménagée.
    et
    - la salle de concert qui n’est pas géré par les tanneurs mais par l’association Maloka.

    Cette dernière est un véritable outil culturel apprécié par de nombreux dijonnais qui en disparaissant, laisserait un grande vide à Dijon. Ces gens ne sont pas forcément des extrémistes de gauches, ni des radicaux, ni des personnes politisées. Juste des gens à la recherche d’un endroit où on y sent encore un brin de liberté et de non conformisme. De simplicité…

    La décision du maire est surprenante mais finalement justifiée par rapport à l’utilisation que les dijonnais ont de cette salle, qui, sans le vouloir est devenu un lieu incontournable.

    L’opposition me fait bien rigoler. Instrumentalisé ce sujet pour assener un coup au Maire est juste futile. Opposition qui n’a certainement jamais mis les pieds aux tanneries, encore persuadés qu’on y voit des concerts amateurs et des junkies…

  4. Alexis Paul
    28 juin 2011

    Des activistes politisés avec une proposition culturelle indépendante vs le système marchand et les projets immobiliers. Et vous nous parlez de la loi du plus fort, en vous permettant même de citer Rousseau sur une question liée à l’accès à la propriété privée… ??

    Indignez-vous quand M. Mitterrand finance le concert de J.Halliday sous la tour Effeil, et pas lorsqu’on permet à la diversité stigmatisée d’exister.

    Bon courage

  5. yann
    28 juin 2011

    scandaleux et pourtant je suis socialiste mais là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
    Les impôts que je paye ne doit pas aller à ces parasites qui ne manque d’ailleurs de rien en aides diverses et trafics en tout genres

    un socialiste déçu

  6. Alexis Paul
    28 juin 2011

    Les impôts que je paye ne doiVENT pas aller à ces parasites qui ne manquENT d’ailleurs de rien en aides diverses et trafics en touS genres.

  7. GROSS
    28 juin 2011

    Pourquoi stigmatiser les Tanneries!
    Effectivement ce sont des gens qui refusent la société dominée par le pouvoir et la spéculation financière, qui inventent d’autres modes de relation que la promotion sociale ou la soumission. Effectivement les actions qu’il mènent depuis 14 ans gênent tous ceux qui profitent de cette société inégalitaire. Ceux qui aboient connaissent-il les différentes activité des Tanneries: Bibliothèque gratuite, atelier réparation de vélo, maraichages, lieu d’échanges et de gratuité pour les vêtements, et bien d’autres choses encore qui sont ouvertes au public.
    Il s’agit bien d’un combat politique qui ne concerne pas que quelques habitants, mais qui concerne tous les citoyens à la recherche de plus de justice sociale.
    Ce que l’on peut reprocher à la mairie, n’est pas de reloger une salle de spectacle fruit de 14 ans de labeur et de ténacité, mais de ne pas tenir compte qu’avec cette délocalisation, les initiateurs du projets perdent tout ce qu’il ont patiemment construit autour de la salle de spectacle.
    Le rayonnement des tanneries va au delà de la ville de Dijon,il donne une forme concrète aux espoirs que les jeunes (et les moins jeunes) portent en refusant la pensée unique que nous propose la société capitaliste. Le chômage, la misère, la délinquance, la répression et les bavures policières, l’exemple désastreux des responsables politiques au pouvoir sont des fléaux que des conseillers municipaux voulant préparer aujourd’hui l’avenir devrait combattre. Il devrait s’appuyer sur les meilleurs d’entre nous, ceux qui continue d’espérer et de lutter pour une société plus juste, plus égalitaire pour que nos enfants puissent eux aussi, à leur tour rêver et espérer.
    Docteur Jean-Louis GROSS

  8. ratel39
    28 juin 2011

    comme dans toute société humaine il y a des règles a respecter ils refusent cette société
    dominée par le pouvoir et l’argent, d’accord c’est leur droit, mais doivent avoir assez de
    bon sens pour respecter leur environnement et avoir une tenue exemplaire dans leur milieu social ce qui n’est pas le cas actuellement

  9. ratel39
    28 juin 2011

    notre pays traverse la période la plus sombre de
    son histoire, car les énarques de tout bord qui nous dirigent aurons des problêmes avec cette jeunesse qui n’a plus de point de repère le chômage, les entreprises qui ferment, la mondialisation, c’est un cercle infernal!!!!!!!!

  10. Petite mise au point
    29 juin 2011

     » Hier, nous apprenions que la Mairie avait fait voter au Conseil Municipal un budget destiné à pouvoir reloger l’espace autogéré des Tanneries. Aujourdhui, face aux flous créé par cette annonce ou au franches attaques de l’opposition municipale, il nous semble nécessaire de « mettre les points sur les i ». Ce d’autant plus qu’en réalité, rien n’est réglé en ce qui concerne l’avenir de l’espace autogéré.

    L’espace autogéré des Tanneries, c’est — effectivement — une salle de concert accessible à tou·te·s, et investie par des dizaines
    d’associations et de collectifs dijonnais·es, attirant de multiples groupes locaux et internationaux chaque année, ainsi que des centaines de personnes chaque semaine. C’est un espace indépendant et ouvert, qui fonctionne sans hiérarchie ni subventions, et qui abrite de nombreux autres projets collectifs. C’est une bibliothèque, des locaux de répétition, une salle de sports, de cinéma, des ateliers vélo/mécanique, de l’impression et de la sérigraphie, un potager, des projets de médias indépendants et d’informatique libre, une zone de gratuité, des espaces de réunions. C’est aussi un lieu de vie collective en rupture avec l’isolement et l’atomisation des individus. C’est enfin un espace de convergence de luttes, de mise en commun et de critique des rapports marchands et de domination.

    Cet espace est né d’une occupation, en octobre 1998, de locaux industriels laissés à l’abandon par la mairie de Dijon. Depuis 12 ans, nous nous sommes employé·e·s à restaurer, aménager, construire dans ces locaux à nos seuls frais (et non pas aux frais du contribuable comme le fantasme l’opposition, qui a été, rappelons-le, la première à négocier avec nous une convention, du temps du Maire Poujade). Pendant ces 12 ans, quelle que soit la couleur de la muncipalité, nous avons cependant dû lutter, à diverses reprises, pour garantir que le lieu ne soit pas expulsé. Le soutien populaire a toujours été fort, aussi bien à Dijon que beaucoup plus largement en Europe, où l’espace autogéré est devenu un symbole de dynamiques culturelles, sociales et politiques indépendante, autogestionnaires et contestataires.

    Il y a 3 ans, la Mairie annonçait qu’en cas de projet d’urbanisme, elle proposerait des solutions de relogement garantissant la continuité du projet Tanneries, et la remise en œuvre des activités actuelles. Nous avons été clair·e·s, de notre coté, sur le fait qu’il n’était pas envisageable de quitter ces lieux pour nous retrouver dans un cube de tôle vide, sans l’assurance de conserver notre autonomie, de pouvoir redéployer la diversité de nos activités, et d’obtenir un bail stable.

    Si, aujourd’hui, la Mairie s’engage sur certains travaux infrastructurels qui ne font que partiellement compenser la perte de tous les aménagements réalisés au fil des années, il ne s’agit en aucun
    cas d’une subvention de fonctionnement régulière, dont nous n’avons
    jamais voulu et ne voulons pas ! Rappelons que cet engagement financier sera largement compensé par la mise en vente au prix fort des terrains actuels à des promoteurs immobiliers. Rappelons aussi que cette somme ponctuelle ne pèse pas lourd face aux subventions bien réelles allouées chaque année aux diverses structures culturelles de la ville, de l’Auditorium au Zénith en passant le Grand Théâtre (pour ne citer que l’Auditorium, la ville de Dijon donne annuellement environ 3 millions de subventions, pour un coût de construction de 53 millions, tandis que le budget annuel accordé aux subventions culturelles est d’environ 50 millions).
    Précisons que malgré l’apport municipal sur certaines partie du gros œuvre — indispensable vu l’état du bâtiment proposé — nous aurions encore bien des chantiers d’ampleur à réaliser pour reloger les activités.

    Mais nous tenons surtout, aujourd’hui, à attirer l’attention sur le fait que nous ne sommes pour l’instant arrivés à aucun accord sur un bail qui garantisse l’avenir et l’indépendance des Tanneries. Rien ne servirait de déménager, si cela impliquait une situation plus précaire encore que par le passé et une marge d’autogestion limitée, qui fairait alors perdre au projet sons sens et sa singularité de fonctionnement. Nous attendons donc de voir ce qui va avancer sur cet aspect dans la suite des négociations. En l’absence de solution satisfaisante, nous ne sommes pas partis — travaux ou pas — et restons déterminé·e·s — si cela s’avèrerait nécessaire — à faire résonner le soutien aux Tanneries dans la rue, et à rappeler que cet espace autogéré est défendu dans sa globalité par de nombreuses personnes et associations, à Dijon et ailleurs.

    Pour ceux et celles qui ne seraient jamais passé·e·s par ici, ceci est aussi une invitation à venir découvrir l’espace autogéré, plutôt que de
    s’en tenir aux fantasmes et « on-dit ». « 

  11. RJ
    29 juin 2011

    vous avez raison, la municipalité ferait mieux d’utiliser ce million pour engraisser vos copains les banquiers… chose que sont en train de faire les pauvres bougres qui se sont endettés pour 20 ans comme vous dites.

  12. Dijon | Relocalisation des Tanneries : Les squatteurs « prêts à descendre dans la rue « BIENVENUE AU PAYS DES MILLES ET UNE NUIT…..
    30 juin 2011

    [...] Du côté de l’opposition, la réplique a fusé rapidement, parfois même violemment (Lire ici le communiqué de presse). De fait, les « Tanneurs » ont souhaité exprimer [...]

  13. G. ALIMONDO
    30 juin 2011

    Je suis entièrement d’accord avec le commentaire de Nico. Il ne faut absolument pas confondre l’espace auto géré et la salle de concert.

    Il est indispensable de rappeler plusieurs choses :
    - d’abord, que les Tanneries ont un rayonnement international très important sur la scène punk-rock internationale (parlez en à des anglais, des allemands, des espagnols, belges voire des ressortissants de l’Europe de l’Est ou même des américains…). C’est un lieu connu et reconnu dans un registre musical donné, au même titre que le fut l’Anfer il y a plus de dix ans maintenant…
    - Ensuite, il manque à Dijon, et ce depuis longtemps, un autre équipement culturel permettant la tenue de concerts… Oui il y a la Vapeur, mais entre la Vapeur et le Zénith, il n’y a rien, et en l’occurrence, tout est sur Dijon Nord… Il ne me semble donc pas aberrant du tout qu’un nouvel équipement de ce genre soit produit, avec les deniers publics, et que la répartition géographique sur l’agglomération soit un peu plus équitable…
    - Oui, les Tanneries et Maloka, c’est avant tout un registre musical « punk » et « rock’n roll ». Cela ne convient évidemment pas à tout le monde. Mais rappelons, puisqu’il semble facile de fustiger un maire qui est en train de mettre Dijon au rang des villes modernes, que la municipalité précédente a fait la même chose mais dans des proportions bien plus importantes avec le projet (pharaonique quant à lui) d’auditorium, qui aura plus que largement coûté au citoyen dijonnais, en plus d’avoir généré un trou faramineux dans les caisses de la Ville… pour un équipement digne de Paris !.. Et il ne me semble pas que l’auditorium de Dijon soit plein tous les soirs…

    Enfin, et parce que je n’ai pas l’information, mais que cela me semble impensable, quelqu’un a t il ici la preuve que les occupants actuels du projet seront relogés… Non, je ne crois pas. Le projet entend relocaliser un équipement culturel, pas produire des logements pour les fameux « squatters » des Tanneries. N’instrumentalisez donc pas ce qui peut faire avancer Dijon. Il manque des lieux de vie dans cette Ville, des espaces culturels qui permettent à tout un chacun de trouver sa place et de profiter de l’offre musicale, théâtrale… J’ai beaucoup de respect pour l’ensemble du panorama culturel présent à Dijon, mais il me semble qu’il serait peu judicieux de ne financer que des infrastructures de type auditorium, musée des beaux arts, ou Zénith etc etc… La culture a aussi besoin d’espaces de vie accessibles de tout point de vue (coût, envergure…).

    Je remercie donc tous ceux qui seront amenés à réagir sur ce dossier à le faire sans tomber dans l’idéologie et le dogmatisme, celle là même qu’ils dénoncent en pointant du doigt les Tanneries.

    Et pour rappel, en 2000, ce n’était pas M. Rebsamen qui était maire… Les élections municipales ont eu lieu en 2001. Il a été élu maire pour être précis le 18 mars 2001. Alors il me semble que les erreurs pointées du doigt dans cette tribune de mauvaise foi devraient obliger chacun à balayer devant sa porte… Car les électeurs ont la mémoire courte, et certains élus complaisants le savent.

    Bien à vous,

  14. G. ALIMONDO
    30 juin 2011

    Yann,
    Vu le stade de déception que vous avez atteint, vous n’êtes plus socialiste mais à droite de l’UMP voire au front national… C’est bien dommage. Mais le mot parasite n’a rien à faire là, si ce n’est parasiter le débat… (peut être avez vous raison, les parasites, il faut les nettoyer au karcher…)
    Un tel lexique est grave… Ne parlez pas de civisme en employant de tels arguments.

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