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François-Xavier Dugourd et les élus du groupe Initiatives Dijon ont publié le communiqué de presse suivant à l’occasion du grand débat sur la politique culturelle de ville :
Alors qu’on nous annonçait un grand débat sur le contenu de la politique culturelle de la Ville de Dijon, la réunion du 7 septembre au Grand Théâtre s’est résumée à un show personnel de F.Rebsamen. On se demande d’ailleurs bien à quoi vont servir les ateliers péniblement mis en place par ses adjoints tant les projets de la municipalité pour la fin de son mandat paraissent ficelés voire, pour plusieurs d’entre-eux, déjà enclenchés.
Dans le domaine de la culture plus que dans aucun autre, tout ne peut pas venir d’en haut. N’ayons pas peur des acteurs culturels, de leur créativité et de leurs initiatives. Le directeur de la péniche Cancale l’a d’ailleurs dit haut et fort : « A Dijon, la vie culturelle est trop municipalisée. »
Dans la série d’annonces faites par le Maire, il y a évidemment des aspects positifs. Pour les défendre de longue date, voire pour en être à l’origine, nous soutenons plusieurs des projets, à l’instar du soutien à l’art contemporain, de la réouverture de l’Eglise Saint-Philibert, la plus ancienne église de la ville, fermée au public depuis 1979, ou encore de l’organisation de la Saint-Vincent Tournante à Dijon qui permettra de réconcilier la ville avec sa tradition viticole.
Pour autant, nous sommes globalement déçus. Alors que nous espérions que 10 ans après l’arrivée de la gauche à la tête de la ville, la politique culturelle de la Ville trouverait enfin un contenu et une cohérence, on ne trouve qu’une série de mesures déconnectées les unes des
autres. Zénith et résidences d’artiste hier, médiathèque et Halle Bonnotte demain… le Maire construit des boites sans réfléchir à ce qu’il met à l’intérieur, à tisser un fil conducteur, à impulser une dynamique globale.
Initiatives Dijon refuse la méthode du « coup par coup ». Demain la Ville de Dijon associera vraiment les acteurs culturels, leur donnera des directions claires, osera la prise de risque artistique à la fois pour permettre à chacun de trouver des voies d’épanouissement, pour
renforcer la cohésion sociale de la ville et pour qu’elle se forge une véritable identité culturelle en France et en Europe.
francis
26 septembre 2011Que d’argent gaspillé dans la « culture » !alors que nous sommes écrasés par les impôts locaux c’est la surenchère entre la gauche et le droite pour dépenser toujours plus.Pourquoi devrais-je payer pour des spectacles ou des expositions qui ne m’intéressent pas? que chacun paye pour ses loisirs culturels selon ses goûts et que l’argent du contribuable serve seulement à la préservation du patrimoine.