c
La taxe sur la consommation finale d’électricité est loin d’être négligeable puisqu’elle coute chaque année 500 millions d’euros aux entreprises et un milliard d’euros aux ménages français.
Perçue par les communes, elle n’est plus assise sur la facture globale du consommateur mais sur le volume d’électricité qu’il a réellement consommé.
La loi fixe un tarif par mégawatheure. La commune y applique un coefficient multiplicateur. Or, à Dijon, lors du Conseil municipal du 29 septembre dernier, non seulement les élus de gauche ont fixé le coefficient multiplicateur le plus fort possible (coefficient 8), mais, en plus, ils l’ont majoré de 0,12 points, pour prendre en compte la hausse des prix.
Ce n’est pas un bon signe envoyé au contribuable local que de se précipiter sur cette nouvelle possibilité d’augmenter les impôts des Dijonnais.
Nous savons que nos factures d’électricité seront malheureusement amenées à augmenter sensiblement dans les prochaines années. Les experts parlent d’une hausse de 25% d’ici 2015. Cela, bien sûr, dans l’hypothèse heureuse où aucun Gouvernement ne viendrait lancer une improbable « transition énergétique » dont le coût pour les ménages Français et en particulier les plus modestes, serait colossal. Dans ce contexte déjà très difficile, il n’est pas pertinent que la Ville « en rajoute » en gonflant, par l’augmentation de la taxe, la facture des consommateurs. Le Sénateur-Maire ne peut pas dénoncer la hausse du prix de l’énergie à Paris et y contribuer à Dijon.
L’opposition du groupe Initiatives Dijon sur cette taxe s’inscrit dans la continuité de ses positions. Il s’est toujours opposé à l’augmentation de la fiscalité locale sous toutes ses formes. Comme il refuse la hausse des taux des taxes directes locales, il refuse logiquement l’augmentation de la taxe sur la consommation finale d’électricité. C’est une question de cohérence politique, mais, au-delà, une volonté soutenue de préserver le pouvoir d’achat des Dijonnais.
Christine X.
28 décembre 2011« fais ce que je dis mais ne fais pas ce que je fais » telle est la devise de notre (cher) Maire !
il faut bien qu’il fasse payer ses travaux pharaoniques (Tram, Stade, Piscine…) certes des équipements nécessaires pour certains mais dont les coûts annoncés sont (sciemment) sous évalués
ainsi est résumé la pensée ‘socialiste’ : faire payer le plus grand nombre en dissimulant, maquillant, truquant la réalité